...et il n'y a pas qu'eux; pour repondre auxquestions qu'on m'a posé, la substance hautement cancerigene contenue dans tt ce qui nous entoure c'est le formaldehyde, et c'est un scandale aussi grand que celui de l'amiante; Il y en a dans les résines et les colles, les mousses isolantes urée-formol, la laine de verre et de roche, les peintures, les vitrificateurs et les cosmétiques(gels douches, cremes hydratantes, shampooings, etc...), les tissus d'ameublement et les différentes colles(donc les joints de vos carrelages, de vos fenetres...)pour en savoir plus:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Formaldéhyde
et http://www.lenntech.com/fran%E7ais/formaldehyde-environnement.htm
voici tout ce à quoi il faut faire attention, lisez les etiquettes:
http://www.aromanature.com/attention.htm
et j'ajoute cette enquete de "que choisir"(je copie/colle un extrait) sur les gels douches, lisez bien le dernier paragraphe...ça fait peur:

"Que choisir 27/04/2005

Gels douche
Trop de substances indésirables

L'analyse et le décryptage de l'étiquetage des gels douche se révèlent indispensables.

Phénoxyéthanol, butylparaben, isobutylparaben, benzyl benzoate, butylphényl méthylpropional, linalool sont quelques-uns des 15 éléments indésirables du gel douche « Au saut du lit à l'extrait de ginseng » de Bourjois Paris. Pour le commun des mortels, ces éléments ne veulent pas dire grand-chose. Et pourtant, l'usage répété de ces substances inquiète légitimement les organisations de consommateurs. Une lecture attentive de l'étiquette et quelques connaissances permettent de bien choisir son gel douche. Il est donc indispensable d'apprendre à décoder les étiquetages scientifiques écrits en caractères minuscules, en latin ou en anglais, au dos des emballages. En moyenne, un gel douche comprend une vingtaine d'ingrédients, voire une trentaine pour certains. Sur les 212 produits de notre sélection, nous avons comptabilisé en tout plus de 500 composants différents, et tous ne sont pas nécessaires pour prendre une douche ! Revue de détail des ingrédients avec lesquels nous nous lavons tous les jours.

Cancérigène pour l'homme

La quasi-totalité des gels douches étudiés (95 %) comprennent des conservateurs. Un gel douche étant composé principalement d'eau, la présence de conservateurs est quasi indispensable pour éviter le développement de bactéries. Or, tous ces conservateurs ne sont pas inoffensifs pour la santé. Par exemple, 43 gels douches comprennent du phénoxyéthanol, un éther de glycol dont l'UFC-Que Choisir réclame la disparition. Plus indésirable encore, le formaldéhyde. Ce conservateur est classé comme cancérigène pour l'homme et provoque allergies et irritations chez certaines personnes. Un seul gel douche de notre étude, Bourgeois « Envie de vitalité à l'extrait de ginseng », le mentionne sur sa liste de composants. Dans 91 gels douche de notre sélection, on trouve aussi des ingrédients capables de libérer du formaldéhyde.

Autre famille de conservateurs présente dans les gels douches, les parabens. Ils provoquent des allergies et induisent des effets sur le système hormonal. Les parabens les plus souvent incriminés sont le butylparaben, l'isobutylparaben et le propylparaben. On en retrouve hélas dans 79 des produits testés.

Comme dans la grande majorité des produits cosmétiques, de nombreuses substances allergisantes font partie de la composition des gels douches. Le 7e amendement de la directive européenne sur les cosmétiques impose, depuis le 11 mars 2005, l'étiquetage de 26 allergènes contenus dans les parfums et cosmétiques. Or certains de ces allergènes se laissent difficilement deviner dans la liste des ingrédients. Par exemple, une personne allergique au Lyral devra éviter les produits contenant de l'hydroxyisohéxyl 3-cyclohéxène carboxaldéhyde, c'est-à-dire du... Lyral. Au total, 18 des 26 allergènes de la directive sont présents parmi les 212 produits de notre panel.

Troubles de la thyroïde

D'autres allergènes, absents de cette liste, sont également à éviter : le kathon CG (une combinaison de deux conservateurs), présent dans 35 produits, le méthyldibromo glutaronitrile, qui provoque de plus en plus d'allergies en Europe, listé pour 14 gels douches, et le benzophénone-4, présent dans 21 produits alors qu'il s'agit d'un filtre solaire qui ne semble pourtant pas indispensable dans un produit lavant !

Un conservateur iodé, l'iodopropyl butylcarbamate, se retrouve dans 12 gels. Inquiétant quand on sait que l'exposition de l'organisme à de l'iode libre augmente le risque potentiel de troubles de la thyroïde. D'ailleurs, la France, dans le cadre de négociations avec ses partenaires européens, propose l'interdiction de cette substance dans les produits pour enfants. La Norvège et l'Allemagne veulent carrément la retirer de la liste des ingrédients autorisés dans les cosmétiques.

Enfin, comment ne pas parler du BHT, le butylhydroxytoluène ? Cet antioxydant a des effets toxiques sur le foie, le rein et les poumons chez le rat. Cinq de nos gels douche en contiennent pourtant.

Sur les 212 produits de notre sélection, seuls 16 % peuvent être considérés comme satisfaisants au vu de leur composition. À l'inverse, 21 % des gels douches contiennent un trop grand nombre - 10, voire plus - d'ingrédients indésirables. Même si ces substances sont contenues en quantité faible ou très faible dans chaque cosmétique, la multiplication des produits utilisés par les consommateurs (gel douche mais aussi shampooing, savon, après-shampooing, mousse à raser, crème hydratante, dentifrice, vernis à ongle...) rend leur utilisation de plus en plus préoccupante. De plus, les sources d'exposition à ces substances ne se limitent pas aux cosmétiques, car les consommateurs s'y trouvent également exposés via les aliments (antioxydants, conservateurs...) ou par le biais des émissions dans l'air (composés organiques volatils) de nombreux autres produits de consommation."

pour finir, liste des ingredients suspects dans les cosmetiques:
- Les tensioactifs : Toujours dans le collimateur.

Substances naturelles ou synthétiques, ils possèdent dans leurs molécules une partie soluble dans l'eau et une autre soluble dans l'huile. On les utilise pour leurs propriétés moussantes, détergentes, émulsionnantes, dans les shampooings, dentifrices, savons, crèmes à raser, laits démaquillants, etc. Ils peuvent être anioniques, cationiques, amphotères ou non ioniques.

Dans les produits classiques : ils sont très utilisés en raison de leur facilité d'emploi, de leur prix dérisoire, d'une excellente conservation et d'une bonne stabilité. Les plus utilisés :

* Les SLS comme Sodium-laureth-sulfate ou le sodium-lauryl-sulfate agressifs pour les muqueuses, responsables d'irritations cutanées et allergiques au niveau de la peau, des yeux et de muqueuses.

* Les polyéthylenglycols (PEG) dont l'obtention se fait à partir de gaz et de manipulations extrêmement dangereux. En outre, ils augmenteraient le phénomène de boutons et points noirs.

* Les monoéthanolamine , diéthanolamine et triéthanolamine ( MEA , DEA et TEA ) qui peuvent déclencher l'apparition de nitrosamines (cancérigènes)

Dans les produits naturels : le laurylsulfate et le disodium-laureth-sulfate tirés de l'huile de coco ou de palme, la bétaïne (composant du beurre de coco) sont les principaux tensioactifs utilisés. Ils sont très doux pour la peau.

- Les substances à risques : Les dangers vont de la simple irritation au risque de cancer.

* BHT et BHA : Antioxydants. En haute dose, ils ont des effets cancérigènes sur l'estomac (d'où leur interdiction dans les produits alimentaires). Pourraient être remplacés par le tocophérol (vitamine E)

* Composés organo-halogénés : l'halogénation consiste à introduire dans les molécules du chlore, du brome ou de l'iode. Signe un conservateur de synthèse. Ont un potentiel allergène et sont hautement réactifs. S'ils se fixent dans les tissus, ils peuvent s'y décomposer, se fixer et les endommager.

* Formaldéhydes : Substance cancérigène. Leur taux ne doit pas dépasser 0,2% pour la conservation, 0,1% dans les produits de soins buccaux et 5% dans les durcisseurs d'ongles.

* Séparateurs de formaldéhydes : Formaldéhyde, DMDM hydantoïne, bronopol. Substances capables de dénaturer des protéines.

* Nitrosamines : Pénètrent par l'intermédiaire de matières premières souillées. Cancérigènes

* EDTA et Etidronic acid : Ont la propriété de se fixer et sont donc critiques du point de vue toxicologiques.

* Composés musqués : Ces substances odorantes artificielles très stables se fixent dans les tissus. Sont cancérigènes.

* Substances obtenues à partir de PEG et de PPG : Ont la consistance d'un liquide ou d'une cire. Obtenus à partir de gaz de combat, extrêmement réactifs et particulièrement toxiques.

* Sels d'aluminium et triclosane : Employés dans les déodorants. Peut résulter des réactions inflammatoires. Les glandes sudoripares peuvent être endommagées par une utilisation répétée. Les recherches en cours en font un ingrédient polémique car ils pourraient se fixer dans certaines organes dont le cerveau. Le triclosan est un produit chloré hautement réactif. Bactéricide, il peut empêcher le bon fonctionnement du foie. Il est souvent souillé par la dioxine, très dangereuse, même en quantité infime.

* Colorants cosmétiques et colorants pour cheveux : Des chercheurs américains ont constatés que l'utilisation de colorants pour les cheveux multipliait par cinq le risque de cancer du sein.

* Amines aromatiques : Substances de base des colorants d'oxydation. Substances toxiques qui peuvent être absorbées par la peau.

* Colorants azoïques : Colorants à base de goudron synthétique avec des groupes amino, particulièrement critiques sur le plan toxicologique.

* Les quats et polyquats (INCI : Quaternium plus un chiffre) : Employés comme antistatique. Couramment utilisés : CTAC ( Cetyl trimethyl ammonium chlorure ) et le DSDMAC ( Quaternium 5 ). Biodédradable mais léger effet irritant sur la peau.

* Les esters de quats, produits naturels et doux pour le soin des cheveux : effet irritant et mauvaise dégradabilité.